Mode de vie sain: 5 petits trucs

Régimes, diètes, minceur, traitement à la je-sais-pas-quoi, exercice, garder la forme et cetera jusqu’à l’infini. C’est l’histoire de ma vie. Dans cet article, je n’ai pas envie d’entrer dans la psycho du pourquoi et comment, mais tout ce que je dois dire, c’est que mon poids m’a toujours énormément affecté. Comme bien d’autres filles aussi, je le sais.

Si l’an passé j’ai vraiment décidé de me prendre en main, ce n’était pas sous la pression de quoi que ce soit ou de qui que ce soit. Je l’ai fait pour moi, parce j’en avais assez de ne pas être bien dans ma peau. Consciente que ça allait me demander beaucoup de compromis et de sacrifices, j’ai commencé tranquillement mon chemin vers un meilleur régime de vie. Une façon de faire qui me convenait, à moi, très loin des diètes draconiennes que j’ai déjà (malheureusement) côtoyées et qui ne m’ont absolument rien apporté, on s’en doute.

santé, mode de vie, bien-être

images: weheartit

 

Je n’ai pas de leçon de vie à faire à personne. Je ne suis pas une pro de la santé et du bien-être non plus. Par contre, la routine que je me suis instaurée tient le coup, et ce, depuis presque un an et demi. Je ne dis pas avoir trouvé LA bonne façon de faire, mais si ça fonctionne pour moi, je crois que certains petits conseils pourront être utiles à d’autres.

Être bien dans sa peau n’est pas toujours chose facile, c’est vrai, mais tout le monde mérite de l’être.

1. Se fixer des objectifs raisonnables

Être motivée sans but fixe, c’est impossible. C’est important de s’assoir et d’évaluer nos priorités. Qu’est-ce que je veux vraiment changer? Est-ce vraiment nécessaire? L’important, peu importe la façon dont on change les choses, c’est que ce soit réaliste et sain. Sinon, on déchante assez vite merci et on abandonne. Personnellement, j’y allais par échelons; je me donnais du temps. Je n’ai pas tout arrêté d’un coup, j’y allais progressivement. Par exemple, je suis une fille qui carburait au sucre. Je n’ai pas coupé le sucre de mon alimentation du jour au lendemain. J’ai éliminé progressivement certaines choses, et je me rendais compte que j’avais de moins en moins le goût d’en manger. Je n’ai pas l’impression de me priver, puisque je n’ai presque même plus le goût des sucreries!

2. Rester loin de la balance

Ça semble contradictoire quand on entreprend une perte de poids, mais j’avais décidé dès le tout début que j’allais me peser uniquement quand je verrais des changements côté vêtements. Un jean qui semble moins étroit, une blouse un peu moins serrée… Parce que ma perte de poids se faisait tranquillement mais sûrement, je ne voyais pas l’intérêt de me peser tous les jours pour voir une évolution qui n’était pas si rapide que ça. Voir un 6-7 livres en moins sur la balance est beaucoup plus encourageant que d’en voir une seule. De plus, se peser chaque jour n’est pas infaillible; généralement notre poids varie toujours de quelques livres, pour plusieurs raisons, et c’est normal.

3. Fini, les comparaisons

Rien de plus néfaste que de se comparer aux autres sans cesse. Confession: oui, ça m’arrive encore. Mais c’est que j’en ai fait, du chemin. J’étais terrible là-dessus. Je pouvais passer des heures à naviguer sur Tumblr, en m’apitoyant sur mon sort en regardant toutes ces photos de belles filles minces. Premièrement, je n’accomplissait absolument rien pendant tout ce temps, et deuxièmement, j’ai mes soupçons quand à la façon dont certaines (attention, je ne généralise pas) de ces filles-là parviennent à obtenir un corps de rêve. Ben oui, on envie toutes les cheveux d’une telle, ou bien les jambes de l’autre. C’est plate, mais il faut faire avec la génétique dont on a hérité et essayer d’en faire le meilleur avec. Parfois, en surface, tout est zéro défaut, mais le reste ne suit pas toujours…

4. Contrôler les portions

Avoir un meilleur contrôle des portions de nourriture que l’on consomme, ça ne veut pas dire arrêter de tout manger ce qui nous plaît. Dans mon cas, ça veut seulement dire manger moins, mais un peu plus souvent. Oui, au début je restais parfois sur mon appétit. Mais c’est fou comme le corps s’ajuste rapidement aux changements. Faire des compromis avec moi-même m’a beaucoup aidé. En semaine, j’ai certains interdits qui ne sont permis que la fin de semaine. Lorsque je cuisine à la maison, je ne me sers pas une deuxième portion (à moins qu’il soit question de mon super macaroni au bacon). Ce sont de petits changements qui font une grande différence avec le temps. Au resto, c’est un peu plus compliqué, mais ça reste toujours possible de faire de bons choix, avec un peu de bon self-control.

5. Se renseigner

Lire les étiquettes (et les comprendre, surtout) sur les produits qu’on achète est nécessaire pour faire des choix sensés. J’ai longtemps acheté les fameux repas congelés de style Lean Cuisine pour mes lunchs au bureau. Erreur! Non seulement l’impression de n’avoir rien avalé quand on a terminé, ces trucs sont bourrés de sel. Ça peut dépanner en dernier recours, mais sinon, je me tiens loin. Encore une fois, au resto ce n’est pas évident non plus puisqu’on a généralement pas accès à ces informations, mais beaucoup de chaînes offrent les valeurs nutritives de leurs aliments en ligne. J’ai longtemps utilisé le site myfitnesspal pour un meilleur suivi de ce que je consommais. Je me suis aussi beaucoup référé au site de Santé Canada pour apprendre à décoder les étiquettes alimentaires. C’est simple: plus on se renseigne, meilleurs deviennent les choix.
 
 
Encore une fois, je n’ai pas tout fait d’un seul coup. J’ai aussi la chance d’avoir des gens autour de moi qui me supportent, et qui comprennent bien à quel point cette démarche est importante pour moi. La journée où je me suis dis: « maintenant, c’est assez », je savais que j’avais la détermination nécessaire pour faire bouger les choses. Ça n’a pas toujours été facile, et même aujourd’hui, ma bataille n’est pas complètement gagnée, mais est-ce que je suis fière de moi? Absolument.